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Atelier du CIRCEM

Que reste-t-il de l’intention vitale du Canada français?

PUBLIÉ LE 3 Décembre 2007

Depuis la Révolution tranquille et les États généraux de novembre 1967, l’idée du Canada français a eu la vie dure. Le considérant comme une nation d’une ère passée, plusieurs commentateurs et intellectuels firent rapidement d’elle aussi bien l’attribut d’un repli traditionaliste que le repoussoir d’une modernité radicale. Si le néo-nationalisme québécois a tout fait (ou presque) pour s’en distinguer, voire pour en diaboliser le contenu, la forme et tout ce qui s’en rattachait, il n’en fut pas de même pour les communautés francophones en milieu minoritaire qui auraient conservé un certain respect à son égard. Cela ne tenait ni à un caractère qu’on pourrait croire plus traditionnel (ou folklorique!) des francophones hors Québec, ni dans le fait que ces derniers n’auraient pas connu leur Révolution tranquille (après tout, le gouvernement de Louis Robichaud qui inaugure une Révolution tranquille acadienne est élu deux semaines avant celui de Jean Lesage). Si séduisantes soient ces tentatives d’explication (malheureusement prisonnières du regard de l’Autre Québécois), elles semblent incapables de prendre en compte les spécificités des minorités francophones au pays. (Cliquer sur le PDF pour l’article au complet.)






Université d'Ottawa Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités