Lancement des activités du CIRCEM - session d’hiver
Lancement de livres et
des activités du CIRCEM
Hiver 2010
Jeudi, le 14 janvier 2010
à 17 h 30
au Pavillon Desmarais, pièce 3120
55, rue Laurier Est
Déroulement
17 h 30 Mot de bienvenue et présentation du calendrier du CIRCEM pour
l’hiver 2010 par Daniel Tanguay (CIRCEM, Philosophie, Université d’Ottawa)
17 h 45 Natacha Gagné (Département de sociologie et d’anthropologie, Université d’Ottawa) et Marie Salaün (IRIS [CNRS-EHSS] /Université Paris 13) :
Brève présentation des deux ouvrages (Autochtonies. Vues de France et du Québec et Jeunesses autochtones. Affirmation, innovation et résistance dans les mondes contemporains).
18 h 00 Jean-Guy Goulet (Étude des conflits, Université Saint-Paul) : commentaire sur l’ouvrage Autochtonies. Vues de France et du Québec
18 h 15 Stéphanie Gaudet (Département de sociologie et d’anthropologie, Université d’Ottawa) : commentaire sur l’ouvrage Jeunesses autochtones. Affirmation, innovation et résistance dans les mondes contemporains
Camille Tarot
Professeur de sociologie à l’Université de Caen
spécialiste polyglotte d’histoire des religions
auteur de Le symbolique et le sacré. Théories de la religion
(La Découverte / M.A.U.S.S, 2008)
17 h 30 à 19 h, DMS 3120
Du 11 au 12 mai 2009
9e Colloque annuel du CIRCEM
VERS UNE DÉSYMBOLISATION DU MONDE?
MODERNITÉ AVANCÉE ET PRINCIPE D’INSTITUTION
Responsables : Stéphane VIBERT, Université d’Ottawa; Daniel TANGUAY, Université d’Ottawa; Gilles LABELLE, Université d’Ottawa
Ce colloque se propose de réfléchir à une dimension fondamentale des sociétés politiques modernes, à savoir celle de leur institution même. Le principe d’institution désigne le processus par lequel une société composée d’individus devient une communauté qui est instituée politiquement et symboliquement, à travers des principes du juste et de l’injuste et des normes d’existence collective durable. On peut donc dire que la démocratie contemporaine, en tant que société politique humaine, a été et a encore à être instituée symboliquement, n’échappant pas à la nécessité ontologique de « fonder un monde commun ». Ce thème de l’institution symbolique du social constitue aujourd’hui un objet de réflexion majeur chez des auteurs comme M.Gauchet, C.Lefort, P.Manent ou M. Revault d’Allonnes, qui s’inspirent tant de la tradition phénoménologique (Merleau-Ponty) que de la sociologie et anthropologie durkheimienne (Mauss et Dumont entre autres). Si l’institution symbolique du social définit l’acte par lequel une société se donne une représentation d’elle-même lui permettant de faire corps, ce principe prend une forme bien particulière dans la démocratie moderne. C’est cette forme originale que ce colloque compte approfondir, à partir d’une compréhension renouvelée de la nature de la démocratie qui permet, d’une part, d’interroger les soubassements les plus fondamentaux du « régime » démocratique en son enracinement anthropologique (rapport à la transcendance, élaboration d’une « psyché démocratique », ancrage dans une culture historique donnée), et, d’autre part, de peut-être jeter un regard neuf sur certains des problèmes qu’elle traverse (désaffection du politique, perte d’autorité des institutions, développement d’une sphère techno-scientifique hégémonique dans ses finalités propres), problèmes qui ont amené certains à évoquer une « désymbolisation du monde » qui priverait les sociétés contemporaines d’une capacité de réflexivité et d’agir sur leur propre destin.
10 h – 10 h 15 Mot de bienvenue et présentation
10 h 30 – 11 h 15 L’institution du sujet d’hier à aujourd’hui - Daniel Tanguay, CIRCEM, Philosophie, Université d’Ottawa
11 h 15 – 12 h Discussion
12 h – 14 h Repas du midi
14 h – 14 h 45 Vide, violence et à venir: ce que conjure l’institution symbolique du social - Tanguy Wuillème, Université de Nancy II
14 h 45 – 15 h Commentaire : Joseph Yvon Thériault, Sociologie, UQAM
15 h – 15 h 30 Discussion
15 h 30 – 16 h Pause
16 h – 17 h Institution symbolique et anthropologie religieuse - Camille Tarot, Université de Caen
17 h – 18 h Discussion
Mardi le 12 mai 2009
9 h – 9 h 45 L’individu sans limite: de la désymbolisation à la déconstruction de la mort - Céline Lafontaine, Université de Montréal
9 h 45 – 10 h Commentaire : Jean-François Filion, UQAM
10 h – 10 h 30 Discussion
10 h 30 – 11 h Pause
11 h – 11 h 45 h Un cas de « dialectique de l’émancipation »? Le « post-structuralisme », l’« institution symbolique » et l’idéologie - Gilles Labelle, Université d’Ottawa
11 h 45 – 12 h Commentaire : Michel Freitag, Sociologue, UQAM
12 h – 12 h 30 Discussion
12 h 30 – 14 h Repas du midi
14 h – 14 h 45 L’institution symbolique du social et la question du holisme en socio-anthropologie - Stéphane Vibert, Sociologie et anthropologie, Université d’Ottawa
14 h 45 – 15 h Commentaire : Yves Couture, UQAM
15 h – 15 h 30 Discussion
15 h 30 – 16 h Pause
16 h – 17 h L’institution, la personne et la personnalité: une approche par l’interlocution - Irène Théry, EHESS
17 h – 18 h Discussion
18 h – 20 h Cocktail
Pour de plus amples renseignements :
15 mai 2009
Religion, nation et jeunesse : qu’est le catholicisme devenu?
RETOUR SUR LE CONGRÈS EUCHARISTIQUE INTERNATIONAL DE QUÉBEC EN 2008
Colloque dans le cadre de l’Acfas, Ottawa, Université d’Ottawa
Responsables : E.-Martin MEUNIER, Université d’Ottawa, Jean-François LANIEL, Université d’Ottawa
Au mois de juin 2008 s’est déroulé l’un des plus grands événements à nature religieuse depuis la visite du pape Jean-Paul II en 1984. Le Congrès eucharistique international de Québec, coïncidant avec les Fêtes du 400e anniversaire de la ville de Québec, voulait marquer l’implication et la contribution de l’Église catholique à l’édification de la culture québécoise. Si la venue du Jean-Paul II s’était déroulée sous le signe de la mise en scène du charisme papal et sur son exposition médiatique maximale (voir Raymond Lemieux, « Charisme, mass-media et religion populaire. Le voyage du Pape au Canada », Social Compass, Vol. 34, No. 1, 1987, pp. 11-31), le Congrès eucharistique de 2008 semble avoir plutôt misé sur le rassemblement des forces vives du catholicisme à l’intérieur d’une enclave retirée de la ville et de la cohue des débats houleux. Le Congrès se déroulant sur plus d’une semaine, il a été organisé un peu à l’exemple des rassemblements de jeunes que l’on peut rencontrer dans les JMJ ou autres événements de masse. Il s’agira dans le cadre de ce colloque de s’interroger sur la nature du catholicisme québécois contemporain à la lueur de ce qui a pu être observé lors du Congrès eucharistique international de Québec.
8:45-9:00 E.-Martin MEUNIER, Université d’Ottawa
L’intérêt du CEI dans l’étude du catholicisme québécois
9:00-10:20 Religion, institution et culture
Présidence/animation : E.-Martin MEUNIER, Université d’Ottawa
9:00 Anne FORTIN, Université Laval
Religion et culture? De l’exculturation à la déterritorialisation d’une pure religion
9:30 Raymond LEMIEUX, Université Laval
Le catholicisme est-il un culte de masse?
10:00 Plénière
10:40-12:00 Générations, éducation et société
Présidence/animation : Jean-François Laniel, Université d’Ottawa
10:40 Isabelle DALCOURT, Université Laval
Culture québécoise et religion en 2008
11:10 Jean-Philippe PERREAULT, Université Laval
Les jeunes et le CEI : vers un catholicisme de marché?
11:40 Plénière
12:00 Dîner
13:30-15:05 Mémoire, nation et identité
Présidence/animation : Anne FORTIN, Université Laval
13:30 Maryline ROY, Université Laval
Lecture de la procession eucharistique du CEI 2008 : sur la tentative de l’Église de se
réconcilier avec la mémoire collective
14:00 E.-Martin MEUNIER, Université d’Ottawa
Jean-François LANIEL, Université d’Ottawa
Nation et catholicisme culturel au Québec : dynamique d’une recomposition
14:45 Plénière
15:10-17:00 Regards transversaux, synthèse et prospective
Présidence : Jean-Philippe PERREAULT, Université Laval
Table ronde avec : Gilles LABELLE, Université d’Ottawa, Jacques RACINE, Université Laval, Joël MADORE, Collège dominicain
16:15 Plénière
Pour de plus amples renseignements :
Le 13 mars 2009
Table ronde
La culture dans les associations francophones
Organisée par Anne Gilbert (CIRCEM, Département de Géographie, Université d’Ottawa)
13 h à 16 h, 55, rue Laurier E., DMS 3120, Université d’Ottawa
Participants :
Michel Bock (Chaire de recherche de la francophonie canadienne, Histoire et francophonie, Département d’Histoire, Université d’Ottawa)
Lucie Hotte (Chaire de recherche sur la francophonie canadienne, Cultures et les littératures francophones, Département de Français, Université d’Ottawa)
E.-Martin Meunier (CIRCEM, Département de Sociologie et d’anthropologie, Université d’Ottawa)
Marie Lefebvre (Département de Géographie, Université d’Ottawa)
François Paré (Department of French Studies, University of Waterloo)
Anne Robineau (ICRML)
Joseph Yvon Thériault (Chaire de recherche du Canada, Mondialisation, Citoyenneté et Démocratie, UQAM)
Colloque étudiant - Appel de communications
Les deux faces de Janus : Comprendre le libéralisme et le socialisme
Les 24 et 25 avril 2009, à l’UQÀM
Lors d’une allocution durant la campagne électorale de 2008, Stéphane Dion, candidat du parti Libéral canadien, accusa son homologue et adversaire du NPD, Jack Layton, de défendre une idéologie socialiste aussi « vieillotte et dépassée » que l’idéologie conservatrice de Stephen Harper, espérant ainsi présenter le libéralisme comme une idéologie jeune et avant-gardiste. Cette attaque est fort étonnante lorsqu’on considère, premièrement, que le libéralisme est une idéologie aussi âgée que ses deux consoeurs, et surtout, deuxièmement, les multiples similitudes initiales entre le socialisme et le libéralisme. Par exemple, ces deux idéologies reposent sur l’idéal d’une réalisation de la liberté et de l’émancipation individuelle ainsi que sur la référence à des abstractions et des normes « rationnelles » pour y arriver. Pouvons-nous alors concevoir le libéralisme et le socialisme comme deux utopies consubstantielles malgré leurs divergences théoriques, pratiques et historiques ? D’une autre perspective, nous devons tenir compte du fait que certaines critiques de gauche envers le néolibéralisme se perdent en conjonctures et semblent quelques fois démontrer une mécompréhension des prémisses théoriques qui soutiennent ces idéologies politiques. Bref, nous avons l’impression que tout se mélange, ce qui se répercute, d’un côté, dans l’impossibilité de la gauche « socialiste » de s’unifier sous l’égide d’un nouveau projet sociopolitique viable capable de dépasser le capitalisme et, de l’autre côté, dans l’unification d’une droite qui carbure à l’iniquité, aux lieux communs et à la suffisance.
Alors que la droite unifiée persiste et signe et que la gauche se mord la queue, nous pensons qu’il s’avère nécessaire de revisiter la genèse du libéralisme et du socialisme et de tenir une réflexion opérant une mise au point sur les divers courants de pensée et les actions entreprises au nom de ces idéologies et de leurs « dérivés ». Le colloque s’étalera sur deux jours et sera construit en quatre blocs (de 3 à 5 conférences par bloc selon le nombre de résumés reçus) :
Bloc 1 – Théories des utopies modernes : De la soupe originelle à la différenciation idéologique et praxistique
Bloc 2 – Le libéralisme et le conservatisme
Bloc 3 – Le socialisme, le communisme et l’anarchisme
Bloc 4 – Critiques des modèles existants, nouveaux projets et nouvelles utopies.
Il est important de comprendre que la volonté sous-jacente au colloque est de partir d’une réflexion commune sur les liens initiaux entre les divers courants de pensée et leur évolution dans le sens d’une différenciation idéologique et effective dans la mise en pratique de ces utopies modernes (ex. le « socialisme réellement existant »).
Le colloque étudiant
C’est ainsi que nous convions les étudiantes et étudiants de tous les cycles en sociologie à participer à ce colloque étudiant portant sur les sujets du libéralisme et du socialisme (et ses dérivés) en venant présenter une courte communication (d’une durée de 20 min. max). Organisée par des étudiants des cycles supérieurs en sociologie de l’UQAM et de l’Université Laval, cette réflexion commune vise non seulement à approfondir des aspects théoriques du libéralisme et du socialisme, mais surtout à créer un espace de discussion autour des réalités empiriques sous-jacentes aux diverses thèses émises par ces courants politiques, de même qu’à l’exploration de nouvelles alternatives politiques. Pour le bon déroulement de l’organisation de cette journée, les étudiants intéressés sont priés de soumettre un court résumé de leur communication (150 mots), tout en spécifiant dans quel bloc celui-ci devrait être inscrit, avant le 15 février 2009 (la réponse sera envoyée au début de mars 2009), à l’adresse suivante :
Du 2 au 3 octobre 2008
Colloque du 50e anniversaire du CRCCF
La francophonie en terre d’Amérique : les grandes questions
Ce colloque pluridisciplinaire organisé par le Centre de recherche en civilisation canadienne-française de l’Université d’Ottawa, dans le cadre de son 50e anniversaire, porte sur quatre grandes questions qui lient le passé, le présent et l’avenir de la francophonie en terre d’Amérique : l’existence de l’Amérique française comme entité culturelle,l’héritage de la littérature canadiennefrançaise,la diversité ethnoculturelle et le
rôle de l’État dans le développement des communautés francophones.
www.crccf.uOttawa.ca
Québec, du 5 au 7 mai 2008
Minorités linguistiques et francophonie en perspective
Montréal, le 16 avril 2008
Conférence du GRIPAL
Ottawa, du 10 au 11 mars
Colloque étudiant du séminaire annuel du CIRCEM 2008